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Les générations perdues

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Ce phénomène de «générations perdues» fait référence à des milliers d’haïtiens entre 18 à 35 ans, sans emploi. Beaucoup de jeunes chaque année viennent de terminer leurs études sont au chômage. De jours en jours, se multiplie ce phénomène dans le pays, d’autre en plus, la situation se détériore parce que la tâche est lourde pour trouver du boulot sur le marché du travail. L’État ne crée pas de travail pour les jeunes, et il n’y a pas une politique de responsabilité sociale et d’intégration de la jeunesse au sein de l’Administration Publique.

Le taux de chômage des jeunes est tellement élevé et de longue durée. Parfois des promotions entières se trouvent dans le chômage et qui créent des conséquences négatives pour la communauté d’où elles sortent et pour la société haïtienne. Cela provoque des dysfonctionnements en Haïti, qui agissent directement sur la situation actuelle et sur l’avenir de la jeunesse et aussi sur l’ensemble de l’économie haïtienne.

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Les jeunes ne sont pas dans la peau d’Haïti. On laisse les «générations perdues» prendre son mal en patience sur le béton d’Haïti, elles ne sont pas encadrées et ne mises pas en confiance, elles ne peuvent pas se révéler prêtes à l’avenir du pays de cette manière. On hésite à se débarrasser de ces anciens avec des passés peu glorieux pour parier sur une jouvence prépondérante, conquérante et prospère.

On ne valorise pas les «générations perdues» pour qu’elles ne puissent  pas réussir au développement du pays. On ne fait pas un équilibre entre jeune et expérimenté .On ne prime pas à la jeunesse pour qu’elle ne  réussisse pas au bon fonctionnement d’Haïti, à fin de ne pas arriver à une démocratie plus stricte et moderne pour l’avancement de cette nation. En Haïti, on pense que ce n’est pas nécessaire de mettre en œuvre des mécanismes de participation pour ne pas renforcer la possibilité de prendre de décision vis-à-vis de la jeunesse, on ne donne pas l’opportunité aux jeunes.

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Peut-être, les années futures ne sont pas prometteuses parce que les «générations perdues» restent en retrait en observant et en constatant avec amertume la dégradation d’Haïti. Frustrées par la politique dans leur pays, la plupart d’entre eux à un moment donné émigre en Europe (France, Belgique, Suisse, Espagne…), en Amérique du Nord et du Sud (Canada, États Unis, Mexique, Chili, Équateur, Brésil, Argentine…) à la recherche d’un nouveau souffre.

On dit que les jeunes sont l’avenir de n’importe quel pays, mais en Haïti les vieux démons pensent qu’ils sont l’avenir de ce pays. Enfin, il faut comprendre que la priorité pour intégrer la jeunesse est pour aujourd’hui, car demain sera trop tard.

A509/Antenne509

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