Accueil Éditorial Après le pays-lock, le kidnapping…

Après le pays-lock, le kidnapping…

Les séries de pays-lock furent une arme redoutable qui visaient à faire capoter le régime de Jovenel Moise. Au plus fort de cette guéguerre, il y a eu des morts, des nouveaux pauvres et des milliers de personnes sans boulot.

Les élèves, eux, ont été contraints de se terrer chez eux pour le plaisir des opposants politiques, se complaisant dans le seul fait qu’ils ont empêché, la rentrée scolaire de Septembre 2020. Aujourd’hui encore, ils se battent à bâtons rompus pour forcer les élèves à rester chez eux.

L’école, à leurs yeux, est un obstacle à leurs menées revendicatives. Aussi, devrait-elle faire place nette aux barricades qui, depuis un bail, représentent l’avenir de nos jeunes qui, eux. naïvement se gavent de ces mensonges bourrés d’hypocrisie.

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Ni les manifestations empreintes de violences, ni les séries de pays-lock n’ont pas réussi à faire plier le président de la République, le kidnapping étant une arme létale devrait, lui, forcer la population à sortir de ses gonds.

Après la caducité constatée du parlement, le deuxième lundi de janvier 2020, les opposants au pouvoir ont promis d’utiliser tous les moyens possibles et inimaginables pour avoir gain de cause et dans le sillage de ces déclarations incendiaires, le kidnapping a pris son envol pour devenir le cauchemar d’une population de plus en plus besogneuse et appauvrie à souhait.

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Qu’on se le dise, le kidnapping est sans plus ni moins le cheval de bataille des opposants au pouvoir, ils l’ont annoncé en 2020 et depuis on en souffre sans répit. C’est notre cauchemar quotidien, mais le pain béni de ces hypocrites qui, en fragilisant le régime, s’enrichissent dans le même temps et c’est malheureusement une coupe politique que la population devra boire jusqu’à la lie.

KéDar, Février 2021

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